Background

PASSOP (People against Suffering, Oppression and Poverty) is a community-based, grassroots non-profit organization devoted to protecting and promoting the rights of asylum seekers, refugees and immigrants in South Africa.

(également disponible ci-dessous en Français)

The Context

There are a large number of immigrants living in South Africa, estimates varying between one and three million, and many of them remain undocumented. The most vulnerable are asylum seekers, refugees and undocumented immigrants who comprise the largest share of the immigrant population. The fact that such a large share of the immigrant population is undocumented is at least in part the result of huge backlogs, poor queue management, corruption, and a general lack of resources at the Refugee Reception Centres across South Africa, as well as an incoherent immigration policy in general.

This group of undocumented immigrants is acutely under-represented in labour unions, civil society and community activism efforts, and not represented at all politically. This lack of representation leaves them with compromised access to education, health care, labour rights, shelter, and even the most basic human rights. They are among the most easily and widely exploited individuals in South Africa, and are often made the victims of targeted hate crimes and xenophobic aggression. In 2008, over 60 immigrants were killed and over 30,000 people were forcefully displaced as a result of xenophobic attacks throughout South Africa. In 2009, the attacks were repeated and over 3,000 people were displaced in the Western Cape alone. PASSOP fights for the rights of this acutely marginalized group of people.

About PASSOP

PASSOP was founded in 2007 by a group of Zimbabweans in response to increased tensions between Zimbabwean foreign nationals fleeing Robert Mugabe’s increasingly repressive regime and South African citizens who blamed them for crime and unemployment. PASSOP has since become a leading advocate for refugees and immigrants in their demands for human rights in South Africa. PASSOP is unique amongst other South African non-profit organisations in that it is an advocacy and activist organisation that draws the majority of its members and volunteers from the refugee community.

We are currently, some say, a ‘voice for the voiceless’, but our explicit mission is empower communities to stand up and express their own views, beliefs and needs. PASSOP believes that this can be achieved through basic rights education, activism, integration and, most importantly, through community participation. We have a number of programmes and offer a range of services, including anti-xenophobia help desks that offer paralegal advice, integration events and workshops, monitoring of Internally Displaced Persons camps and other advocacy campaigns.We cannot stand in silence while our Zimbabwean brothers are brutalized

PASSOP has been very active working against all forms of xenophobia, particularly since the outbreak of xenophobic violence in May 2008. Due to our extensive community links in the Western Cape, particularly within immigrant communities, PASSOP was among the first to know and one of the first organisations on site in all the major outbreaks of xenophobic violence in the past few years, including Du Noon in 2008, Imizamo Yethu in 2008, De Doorns 2009, Masiphumelele in 2009, as well as Mbekweni in 2010.

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PASSOP believes that the struggle of immigrants, refugees and asylum seekers is a global one and seeks to build international solidarity around issues effecting their migration, their documentation status and their rights. PASSOP is staffed by mostly volunteers and funded primarily through donations.

Ce que nous faisons

People Against Suffering, Oppression and Poverty (que l’on peut traduire ainsi : « Peuples Contre les Souffrances, l’Oppression et la Pauvreté ») est une association de terrain, intégrée à la communauté, dévouée à la protection et au lobbying en faveur des droits des demandeurs d’asile, des réfugiés et des immigrés en Afrique du Sud.

Le Contexte

Il y a aujourd’hui, en Afrique du Sud un nombre important d’immigrés,  les estimations varient entre un et trois millions, la plupart sont sans documents d’identité ou de séjour. Les plus vulnérables sont les demandeurs d’asile, les réfugiés et ces « sans papiers » qui représentent la tranche la plus large de la population immigrée.

Le fait que la majorité soit « sans papiers » est dû tant à un retard administratif, à une pauvre gestion des files d’attente, à la corruption  et à un manque général de ressources des Centres de Réception des Réfugiés dans toute l’Afrique du Sud, qu’à une politique d’immigration incohérente.

Les « sans papiers » sont largement sous-représentés dans les mouvements syndicaux, de la société civile, ils sont absents  des efforts de la communauté d’activistes et pas du tout représentés politiquement. Ce manque de représentation compromet leur accès à l’éducation, aux soins de santé, au logement et à l’application des règles du droit du travail ou des droits de l’Homme les plus basiques. Ils sont parmi les individus les plus largement et facilement exploités en Afrique du Sud et sont fréquemment victimes ou cibles privilégiées d’agressions xénophobiques. En 2008, plus de 60 immigrés ont été tués et plus de 30 000 personnes ont été déplacées par la force suite à une vague d’attaques xénophobiques dans le pays. En 2009, les violences se sont répétées et plus de 3 000 personnes ont été déplacées dans la seule province du Western Cape. PASSOP se bat pour cette communauté de personnes profondément marginalisée.

A propos de PASSOP

PASSOP a été fondé en 2007 par un groupe de Zimbabwéens  en réponse à la montée des tensions entre des ressortissants zimbabwéens fuyant le régime répressif grandissant de Robert Mugabe et des ressortissants sud-africains les accusant de crimes et de voler leur emploi. PASSOP est depuis devenu un des défenseurs de premier plan des réfugiés et immigrés dans leur revendication pour que les droits de l’homme leur soient appliqués. PASSOP est unique dans le milieu associatif et des organisations non gouvernementales car elle est une organisation de défenseurs et d’activistes qui puise la majorité de ses membres et bénévoles dans la communauté de réfugiés elle-même.

Nous sommes actuellement pour certains « la voix, des sans-voix », mais notre mission explicite est d’habiliter les communautés à se lever et à exprimer leurs propres points de vue, croyances et attentes. PASSOP estime que cela peut être achevé par l’accès aux droits basiques : à l’éducation, au regroupement, à l’intégration et plus important encore par la participation des communautés. Nous avons un certain nombre de programmes et proposons une palette de services incluant un « bureau d’aide et d’information anti-xénophobie » offrant des conseils paralégaux, l’organisation d’évènements d’intégration et de rapprochement des cultures, des ateliers qui surveillent de l’intérieur les camps de personnes déplacées et l’organisation de campagnes de sensibilisation.

PASSOP a été très actif dans la lutte contre toutes les formes de xénophobie, particulièrement depuis le déclenchement des violences xénophobiques de mai 2008. Grâce à un réseau étendu de liens avec la communauté dans la Province du Western Cape, particulièrement avec les étrangers, PASSOP a été dans les premiers à avoir connaissance et le premier à être sur place, dans les lieux majeurs des attaques xénophobiques de ces dernières années, comme à Du Noon en 2008, Imizamo Yethu en 2008, De Doorns en 2009, Masiphumelele en 2009 et Mbekweni en 2010.

PASSOP considère que la lutte des immigrés, réfugiés et demandeurs d’asile est globale et cherche à construire des solidarités internationales sur les sujets liés aux migrations, à la procédure de demande de titres de séjour et à l’accès au droit. L’équipe de PASSOP est essentiellement constituée de bénévoles et existe principalement grâce aux dons.

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